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 Leslie Baskwill ; du haut de ma potence

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Leslie Baskwill

Inscription : 22/12/2012
Messages RP : 10
Emploi : Balayeur.

MessageSujet: Leslie Baskwill ; du haut de ma potence   Sam 22 Déc - 5:30







Bienvenue à Collinstown



NOM : Baskwill
PRENOM(S) : Leslie, Redvers
SURNOM(S) : //
AGE : 24 ans.
SEXE :
PROFESSION & ETRANGER/VILLAGEOIS : Officiellement, il balaie ; ça sert à rien mais ça lui fait plaisir. Étranger.
ORIENTATION : Hétérosexuel. Mais, honnêtement, ça ne fait pas partie de ses priorités.



Physique & mental



PARTICULARITES PHYSIQUES :
Un mètre soixante-quatorze, élancé, ni franchement athlétique ni franchement maigre : Leslie aurait bien du mal à sortir des moyennes. Ses cheveux sont d'un brun terne et sans reflet, coupés courts sur la nuque et juste assez longs sur le devant pour que quelques mèches viennent couvrir son front ; ses yeux, eux, sont d'un gris livide. Pas le genre de gris perle ou argenté dont on aimerait se vanter, non – plutôt une vague absence de couleur. Un tas de cendres. Difficile d'imaginer qu'un brasier ait pu se tenir là. ; ça a pourtant été le cas.
Le jeune homme n'a aucune particularité flagrante, et c'est sûrement ce qui lui a toujours permis de passer inaperçu dans les foules ou les rassemblements. On oublie facilement son visage, c'est comme ça. Il s'en était plaint et maintenant voilà qu'il remercie mille fois Dieu de l'avoir fait ainsi : comme quoi le monde n'est pas toujours si mal fait.
Disons simplement que, pour le repérer, il suffit de chercher celui qui boîte un peu. Il faut croire qu'il ne s'est jamais totalement remis de son arrivée à Collinstown. Sa jambe gauche, depuis, le fait suffisamment souffrir au quotidien pour qu'il puisse en plus courir trop longtemps. Quelle chance, n'est-ce pas ?
Pour ce qui est du reste il aime être bien couvert, ne quitte jamais son écharpe noire et préfère généralement être rasé – mais, soyons honnête, il serait compréhensible que ça passe à la trappe de temps en temps.


PSYCHOLOGIE :
Leslie agit purement et simplement comme un condamné assis dans le couloir de la mort. Dans un sens, disons que ça peut se comprendre. D'un naturel jovial et optimiste à son arrivée, le jeune homme a vite déchanté – et à raison. Ses rires et sa joie de vivre se sont transformées en une peur omniprésente ; quant-à ses promesses d'un avenir simple mais heureux, il y a longtemps qu'il en a fait le deuil.
Il garde la tête baissée, n'ose pas mettre un mot plus haut que l'autre. Obéit, se tait, essaie de se faire oublier. Ça n'a pas été si difficile, finalement ; après tout, il n'a jamais été particulièrement impulsif ou fier. Il se contente de faire ce qu'on lui demande, ça s'arrête là. Lui qui manquait d'initiative n'a pas trouvé en Collinstown un endroit propice pour s'améliorer, c'est certain : pour autant, il ne pense pas que ce soit une mauvaise chose. A priori, se faire trop remarquer n'est pas une bonne idée quand on est, aux yeux des villageois, rien de plus qu'un étranger tout juste bon à sacrifier. Faire profil bas lui convient.
Surtout qu'au fond, tout ce que veut Leslie, c'est qu'on le laisse vivre et sortir d'ici un jour. Il a beau se répéter à tout bout de champ qu'il va mourir dans la semaine – autant s'y résoudre, dirait-il – ça ne l'empêche pas de s'agripper à la vie plus fermement que n'importe qui d'autre. Il veut vivre, il veut vivre, il veut vivre. Pas mourir, certainement pas. Alors, en bonne bête acculée, ses instincts ont tôt fait de reprendre le dessus quand il s'agit de sauver sa peau. Qu'on tue n'importe qui, il s'en fiche – mais pas lui, pas lui. Il ferait littéralement n'importe quoi pour que son nom ne soit pas cité. N'importe quoi. La lâcheté n'est pas son moindre défaut et dès que les ennuis pointent le bout de leur nez, il n'est jamais le dernier à se cacher.
Alors oui, on pourrait dire du jeune homme qu'il est simplement effrayé ; que, dans son cas, la peur amène l'indifférence. En d'autre circonstances il serait le plus gentil des garçon, le plus poli des gentleman et le plus agréable des hôtes. Mais les temps sont durs, que voulez vous. S'il reste courtois en toute circonstances, c'est plus par crainte d'une mise à mort arbitraire qu'autre chose. Les villageois, pour lui, sont tous des bourreaux potentiels. Il les traite donc avec une certaine forme de respect.
Enfin. Pour l'heure, il en est à écrire ses dernières volontés et à prier Dieu de le laisser vivre encore une semaine.

EQUIPEMENT :
Il a tout juste un vieux briquet, qu'il tient de son père. Miraculeusement, il marche encore.



Biographie




CONTEXTE FAMILIAL :
Leslie, avant d'arriver à Collinstown, était le fils aîné d'une famille aisée d'Angleterre : c'est de là que vient son parlé et ses manières irréprochables. Son père était publicitaire et sa mère, femme au foyer, passait ses journées à s'occuper de lui et du reste de la fratrie. Sa sœur était de deux ans sa cadette, bientôt fiancée à l'heure de son départ ; ses deux frères, de trois et cinq ans plus jeune que lui respectivement, logeaient encore au domicile familial. Voué tout naturellement à suivre les traces son père, il n'a jamais eu à s'inquiéter de son avenir. Il avait des amis, veillait sur sa mère dont la santé fragile devenait un peu inquiétante. Une vie normale, sans nuages et sans accrocs.
Marié depuis ses vingt-deux ans à une jeune femme prénommée May, il eut avec elle un fils, William. Son enfant avait presque deux ans au jour de son départ ; le second, qui devait naître pour son retour, restera toujours pour lui un douloureux point d'interrogation.

CONTEXTE SOCIAL :
Leslie sait lire et écrire, naturellement. Il a suivi des études de commerce et, quand il n'était pas encore effrayé à la simple idée de marcher sur le pied d'un villageois à la langue trop bien pendue, il était plutôt doué question éloquence et belles phrases. Il parle bien, donc. Quand il veut. Ou plutôt quand il parle. Bref.
Du reste, le jeune homme a rapidement décidé, après son arrivée, de jouer les hommes-tapisserie. Il évite de trop parler aux autres, qu'ils soient villageois ou étrangers, par peur d'attirer l'attention sur lui. Ne pas ennuyer les villageois lui permet de ne pas être pointé du doigt en cas de problème ; ne pas lier de vraies amitiés avec les autres étrangers lui évite de torturer sa conscience si par malheur on décidait de lui demander un autre nom en échange du sien. Globalement, il préfère rester transparent.
Il répond quand on lui parle, bien sûr, et a comme tout le monde un certain niveau d'empathie. Savoir qu'on envoie régulièrement des innocents à la mort a potentiellement dû entamer sa santé mentale, par ailleurs. Il aimerait ne rien ressentir, mais... On est à l'abri de rien. Surtout pas de soi-même.

COLLINSTOWN :
Leslie est arrivé en 1952 par la mer, accompagné du frère de sa femme, de son oncle, d'un ami et de quelques marins. Ce qui ne devait être qu'un simple voyage formel et théoriquement bref s'est vite transformé en cauchemar quand, trompés par la lumière du phare, leur bateau s'est écrasé contre les roches. Deux des marins se sont noyés ; lui et les autres, quoi que sonnés, s'en sont par miracle (?) sortis plus ou moins indemnes. Jambe gauche abîmée par le naufrage et en quête d'un refuge pour la nuit, Leslie et ses compagnons d'infortune n'eurent d'autre choix que de rester à Collinstown. La légende, non, n'étaient pas parvenue jusqu'à leurs oreilles. « Si seulement ? » Allons, ça n'aurait rien changé. Ils étaient là, ils n'en partiraient pas.
Mais ça, ils ne le savaient pas. Pas encore.
Le reste de l'histoire n'est que répétition. Son oncle fut sacrifié ; ils paniquèrent. Au bout de quelques semaines de pure terreur, quand sa jambe fut en état de le porter, Leslie et son beau frère Thomas tentèrent de s'enfuir par la forêt : sans succès. Las de marcher et effrayés par les animaux qui semblaient rôder alentours, ils finirent par rentrer au village.
Par la suite, ils n'essayèrent plus jamais de partir.
Par chance ou par hasard, d'autres étrangers eurent le malheur d'être désignés avant eux, leur offrant au moins quelques semaines de répit supplémentaire. Puis, un vendredi, Leslie se retrouva seul. Définitivement, complètement seul.
Pris de panique et l'esprit grippé, il a prié la mort de l'emmener pendant un temps ; puis les rouages se sont remis à fonctionner. Maintenant, il la prie de l'épargner.

Pour lui, cet endroit est tout simplement maudit. Et s'il n'irait pas jusqu'à dire que ces gens l'ont mérité, ils le penserait tout de même presque. Presque. Tout ce qu'il sait c'est que ce village est à peu de chose près un asile de fou – et que lui n'a rien à voir dans tout ça.



Joueur/euse



A-t-on affaire à une demoiselle ou un monsieur ? : Je passe ~
Votre prénom ou pseudo si vous le voulez bien : Vous n'aurez qu'à m’appeler Leslie. Comme ça, quand cet abruti aura réussi à mourir, ça fera une sorte d'hommage.
Votre âge : 18 ans passés.
Votre moyenne de connexion : Variable ? J'essayerais d'être au taquet mais j'ai des périodes de vide. Vous êtes prévenus.
Comment avez-vous connu le forum ? Top site, je crois. Pas partenariat en tout cas, donc ça laisse pas tellement le choix.
Avez vous beaucoup d'expérience en RP ? Yep. Enfin suffisamment, on va dire.
Un dernier mot ? … Mouton. Je ne suis là que pour les moutons, qu'on se le dise. Et puis. Rhaaa, j'ai voulu faire un villageois mais... Mes tendances suicidaires ont repris le dessus.

Je reconnais avoir lu et accepté le règlement de Collinstown
et m'engage à en respecter les termes.


[OK] (… wait, je refuse de dire ça)



Signature : Leslie Baskwill

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Le Conseil
Elizabeth Adams

Inscription : 17/11/2012
Messages RP : 13
Emploi : Tyran officiel.

MessageSujet: Re: Leslie Baskwill ; du haut de ma potence   Sam 22 Déc - 11:00

Bonjour, bienvenue et surtout merci beaucoup de ton inscription ! Les moutons vont devenir nos représentants officiels, c'est donc décidé...

Sur ce, suite à la lecture très agréable de ta fiche je te valide avec un très grand plaisir !

Nous te souhaitons encore de nombreuses semaines à tapisser en paix le sol maudit de Collinstown...

N'oublie pas également de compléter ton profil et de faire un tour dans le sujet des habitations !

En te souhaitant un agréable moment ici (et si jamais tu as des compagnons de jeu qui seraient intéressés pour venir hein... *clin d’œil appuyé*),

Elizabeth.


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