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 Odette Boyd

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Odette Boyd

Inscription : 15/01/2013
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Emploi : Ne sait pas encore

MessageSujet: Odette Boyd   Mer 16 Jan - 0:25







Bienvenue à Collinstown



NOM : Boyd
PRENOM(S) :Odette
SURNOM(S) : Ody
AGE : 22 ans
SEXE : Féminin
PROFESSION & ETRANGER/VILLAGEOIS : Étrangère anciennement étudiante en Anthropologie culturelle, pense à se reconvertir à Collinstown.
ORIENTATION : Tant que c'est humain, consentant et adulte. ._.



Physique & mental



PARTICULARITES PHYSIQUES :
Odette à les cheveux de couleur châtains, ses yeux sont bruns, elle porte des boucles d'oreilles en forme de fraise. Question vêtement, elle porte des robes généralement et des sandales, parce que les sandales c'est plus pratique que les talons pour courir. Elle très grande et frêle, comme si elle pouvait se casser à tout instant, cependant on remarque que son ventre est légèrement gonflé. Oui Odette est enceinte.
PSYCHOLOGIE :

Odette est une enfant, dans un corps d'adulte. Peut-être parce qu'elle a dû grandir trop vite pour s'occuper d'elle toute seule très tôt. Odette à peur aujourd'hui de prendre des décisions. Plutôt faible psychologiquement parlant, elle ne sera pas du genre à bafouer les règles ou l'autorité. La jeune fille n'aime pas être seule et il lui arrive souvent de toquer chez les autres combattre la solitude. Elle semble toujours enjouée et pleine de vie en apparence mais tout n'est qu'apparence, elle se force plutôt à sourire et à faire rire les autres, espérant que cela suffirait à éloigner les ténèbres de la ville et la peur qui lui noue le coeur et la gorge. Si elle était d'un naturel fonceur et naïf, la vie à Collinstown fini par la rendre un peu plus méfiante et réfléchi. Lorsqu'elle est inquiète elle pose une main sur son ventre, quand on lui demande pourquoi elle dit que cela lui donne du courage et la force de continuer à survivre pour elle et pour son bébé.

EQUIPEMENT :
Odette possède une tablette et un téléphone portable useless donc. Elle n'a pas de tronçonneuse magique dans son sac mais du parfum magique, ça doit quand même brûlé les yeux ce truc non? Sinon elle a récupéré ses talons aiguille puis l'a noué au bout d'un barreau de chaise avec du tissus prélévé directement de ses vêtements pour en faire une sorte de lance (Presque aussi fortiche que MacGyver, héhé).



Biographie



« Pardon ? Enceinte ? »

« Hey, Pam’, si tu veux le crier plus fort vas-y, je crois que le reste de l’amphi n’a pas encore entendu. »

« Putain, Ody, qu’est-ce que t’as foutu ? Avec tout le bordel qu’on voit à la télé sur les capotes t’as pas compris qu’il fallait te protéger ? »


« Je suis pas conne non plus hein ! C’était un accident, la capote s’est déchiré, j’ai pourtant pris la pilule du lendemain, hein ! »


« T’as été voir le doc’ ? »

« Je sais de combien de semaine je suis enceinte donc ouais. »

« Et ? C’est qui le père ? »

« … Tu te souviens de l’assistant du prof’ que je trouvais mignon… ? »

« Noooooooooooooooooooon ! Et tu racontes même pas ça à ta meilleure amie ? »

« Ouais c’est que je voulais me la jouer discrète… »

« Tu lui as dit ? Ou… Ah merde ! Il est partie sur les traces d’une légende urbaine en Irlande non ? »

« Ouais… Collinstown. On a étudié la légende en Civi’ la dernière fois tu te souviens… ?
»

« Tu vas faire quoi alors ? Avorter ?»

« Bah il nous reste la semaine prochaine pour les partiels et ensuite je pense bien que je vais aller jusqu’en Irlande. Je peux pas décider seule tu vois… »

« T’es folle où quoi ? Ce mec il doit avoir une fiancée et tout le tralala ! Qu’est-ce que tu crois qu’il va te dire ? Et puis on devait partir à Hawai cet été! Laisse tomber, avorte et puis c’est tout, te prends pas la tête.»


Je savais quelque part qu’elle avait raison. Tout aurai été plus simple si j’avais suivi son conseil… Laisser tomber et partir à Hawai… Mais je ne pouvais pas. Parce que j’étais en train de porter quelque chose de vivant. Avorter n’est pas une décision facile à prendre, c’est pas comme si on vous demandait si vous voulez des frites ou des potatoes avec votre menu best off. Pam’ ne voulait pas comprendre ou peut-être qu’elle ne pouvait pas, mais je sais que je n’aurai jamais pu prendre la décision seule. Peut-être que j’étais encore trop immature, peut-être que c’était la preuve que je n’étais pas prête à donner la vie. Peut-être que tout était un prétexte pour revoir Peter. Je ne le connaissais pas vraiment et si on a eu une sorte de relation c’était parce qu’il avait sans doute bu un peu trop, je sais pas, je l’ai dragué je ne le nie pas, mais il aurait très bien pu refuser. De toute façon il n’avait jamais eu l’intention de me revoir. Le jour suivant j’ai appris qu’il avait pris l’avion pour Belfast avec quelques autres étudiants plus âgés pour poursuivre cette légende urbaine.

Après les partiels je me suis également lancée à la poursuite de Collinstown, ou du moins celle de Peter. J’ai découvert, une fois le pied posé à Belfast que les gens étaient plutôt réticents à l’idée de divulguer la moindre information à propos de cette fameuse ville sur la falaise. Après quelque jours à chercher un peu partout je me suis rendue sur le port, essayant de demander si quelqu’un voulait bien m’emmener là-bas. Les natifs me regardaient souvent comme si j’étais devenue folle, finalement j’ai réussi à convaincre le capitaine de m’amener là où se trouve théoriquement Collinstown.

« ça fera 400$ et j’vous préviens, je vous dépose sur la rive, d’vrait y avoir une sorte de quai. Puis moi je m’en vais. Je repasserai dans deux jours pour vous r’chercher si vous voulez mais ça sera 200$ de plus payable d’avance. »

« Vous avez l’air de bien connaître l’endroit… »


« C’est que y’a beaucoup de touriste comme vous qui veulent s’y aventurer… »


« Est-ce que vous vous souvenez d’un groupe d’étudiant venu d’Amérique le mois dernier ? Vous savez s’ils y sont toujours ? »

« ‘Coutez-moi mamzelle. Des touristes j’en vois beaucoup mais y revienne jamais. Même si j’avais conduit ce groupe là-bas, ils sont jamais r’venus. Si c’est eux que vous r’cherchez, y’a des fortes chances qu’ils y soient encore. J’espère pour vous. »

« … À quoi ça sert de vous donner 200$ pour le retour alors ? »

« On sait jamais mamzelle … »

Nous n’avons pas discuté plus longtemps et je suis montée à bord. Le bateau semblait vieux, mais au moins il avait accepté de m’emmener. Après ce que j’avais entendu j’avais de nouveau retrouvé l’espoir de retrouver Peter là-bas. Machinalement j’avais posé la main sur mon ventre, un sourire s’était fiché sur mon visage. Pas un seul instant je m’étais inquiétée de cette prétendue malédiction, j’avais ignoré tous les avertissements, tout ce qui m’importait vraiment à cet instant c’était de revoir Peter. Peut-être parce que j’éprouvais plus de sentiment pour lui que je n’osais me l’avouer moi-même.

Le trajet dura quelques temps, je me souviens que j’étais en train de lire quelques cours sur ma tablette à propos de Collinstown, histoire de passer le temps. Tout me revint clairement à l’esprit, l’histoire de l’étranger aux yeux noirs et d’Agnah. Lorsque j’entendis la voix bourrue du vieux marin me prévenir que nous étions arrivés je me souviens que l’écran de la tablette c’est mis à grésiller. Je ne me suis pas attardée, je l’ai rangé dans mon sac de voyage et ensuite me suis rendue sur le pont. On pouvait apercevoir une falaise surplombant la mer, non loin. Un frisson m’a parcouru l’échine, mes yeux refusaient de se détacher de la falaise. Tout était silencieux, la mer, si agité plus tôt semblait s’être endormie.
« Vous êtes certaine de toujours vouloir y aller mamzelle? »

La voix du capitaine me ramena à la réalité. J’esquissais un sourire et acquiesçais doucement du chef. L’homme grogna quelque chose qui s’est immédiatement perdue dans sa barbe poivre et sel. Le rythme de mon cœur s’accéléra presque soudainement, m’obligeant à me concentrer sur ma respiration et sur mon rythme cardiaque espérant le calmer. Plus le bateau approchait du petit quai, plus mon corps et mon cœur semblait hors de contrôle. J’ai mis cela sur le compte de l’impatience, puis finalement je pu débarquer.

« Ne m’oubliez pas dans deux jours monsieur ! »


« Je serai là mamzelle, sans faute mais j’espère que vous ne manquerez pas le rendez-vous, vous et votre petit bonhomme… »

Son regard s’arrêta un instant sur mon ventre puis il me tendit ma valise. Je le saluais une dernière fois quand le bateau s’ébranla légèrement avant de faire demi-tour. Moi je me mis en route, lentement, le quai était long et je dû marché longtemps avant d’atteindre une espèce d’escalier tailler dans la roche. Gravir les marches était ardue, le brouillard ne rendait pas la tâche facile, puis arrivée au sommet c’est un tout autre monde qui s’ouvrit devant mes yeux.

Le village semblait lui aussi endormi, les rares habitants que je croisais semblaient tous droit sorti d’un film sur XIX siècle… J’avançais à l’aveuglette quand quelque me héla.

« Encore une étrangère… Enfin, une et demie. »
il me regardait comme si j’apportais avec la peste «Faut pas rester là, c’est dangereux. Faut aller à l’auberge. L’aubergiste vous expliquera.» Il désigna un bâtiment de l’index, dans le fond. Je le remerciais vivement puis me traînait vers la fameuse auberge. L’aubergiste m’accueillit d’un hochement de la tête. Je lui demandais une chambre ainsi que des informations sur un groupe de touriste arrivé un mois plutôt. Il m’indiqua un numéro de chambre et sans lui laisser continuer j’ai pris les escaliers et me suis rendue devant ladite porte. Arrivée devant j’avais presque envie de faire demi-tour, mais prenant mon courage à deux et me rappelant que j’avais dépensé pas loin de 1200$ juste pour le voir j’ai frappé à la porte. Peter ouvrit la porte, pâle et tremblant, comme si j’étais la mort elle-même.

« Qui êtes-vous ? Vous n’êtes pas d’ici … »


« Peter ! C’est moi, Odette ! »

« Odette ? »


Il ne se rappelle pas de moi. Il ne se rappelle pas de moi. Il ne se rappelle pas de moi. La phrase tournait en boucle dans ma tête. Je me suis trouvée stupide, à cet instant. J’aurai dû écouter Pamela. Je m’apprêtais à faire demi-tour, mais je me suis arrêtée, me disant que, merde, j’avais pas fait tout ce chemin pour reculer.

« Odette ! La fille avec qui t’as pris ton pied y’a un peu plus d’un mois ! Et devine quoi ? Tu vas être Papa ! Maintenant si tu veux bien m’excuser, je vais aller voir ail… »


« Attends, attends Odile… »


« C’est Odette, pauvre con ! »

« Odette ! Attends, pour l’amour du ciel, tu ne sais pas dans quel pétrin tu t’es fourrée ! »

« Oh mais si, j’ai une petite idée, couche sale, pleures et tout le tralala je suis opé’ la gyneco’ m’a fait un topo. »

« C’est pas de ça que je veux parler… Viens à l’intérieur s’il te plaît il faut que je t’explique au sujet de cette ville… »


« Ouais, Collinstown, je connais la légende urbaine… »


« Tu ne comprends pas, ça n’est pas une légende ! »


Je croisais les bras, sceptique, mais, j’étais disposée à entendre ce qu’il avait à dire. Il me restait deux jours à tuer. Après un énième soupire, je consentis à entrer dans sa chambre. Il me rappela l’histoire de Collinstown, m’assurant que tout était vrai. Il me parla des sacrifices les vendredis, des cauchemars, des moutons carnivores et du fait que nous étions coincés ici. Il me parla de ses camarades d’expéditions, presque tous tués, d’autres s’étaient soi-disant perdus dans la forêt où avait tenté de dévaler l’escalier de la falaise. Bien entendue, je ne le croyais pas.

« Tu verras demain Odette, tu verras demain c’est vendredi, tu comprendras… »

Je suis sortie de la pièce et suis allée m’excuser auprès de l’aubergiste, il me parla de la ville, m’expliqua certaines règles à propos du conseil et tout ça… Ensuite il m’a tendu la clef de ma chambre.

Le vendredi arriva très vite et l’heure fatidique également. Peter m’accompagna jusqu’à la potence, tremblant d’effroi. L’air semblait être devenu lourd, quelque chose se détacha des ténèbres…

J’ai compris à cet instant qu’il disait vrai. Si je pensais connaître la peur, j’en découvrais véritablement le sens cette nuit-là. Quelqu’un ou quelque chose me murmura à l’oreille doucement

« Bienvenue à Collinstown Odette Boyd. »

Avant de disparaître dans le vent.



Joueur/euse



A-t-on affaire à une demoiselle ou un monsieur ? :Une demoiselle
Votre prénom ou pseudo si vous le voulez bien :L&M
Votre âge :21 ans
Votre moyenne de connexion :Je peux me connecter toute la semaine pour ce qui est du rp je répondrait souvent en fin de semaine quoi (genre jeudi vendredi samedi dimanche)
Comment avez-vous connu le forum ?Un partenariat.
Avez vous beaucoup d'expérience en RP ? Quelques années
Un dernier mot ?J'espère que ça ne fera pas trop too much i_i! Le vava de l'étranger me flanque la trouille. J'aime la galette. Les poneys c'le bien. Les moutons carnivores m'ont tué(j'espère qu'il ne me tuerons pas IG pour de bon).

Je reconnais avoir lu et accepté le règlement de Collinstown
et m'engage à en respecter les termes.


Insérez CODE : Euh... Est-ce que c'est cet immonde truc incompréhensible? Oui c'est ça, je n'avais pas voté spécialement pour personnellement =D (le monsieur dans l'oreillette me dit que c'est du Russe...)



Signature :Odette Boyd

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Elizabeth Adams

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MessageSujet: Re: Odette Boyd   Mer 16 Jan - 8:59

Bonjour, et comme je te l'ai déjà dit par mp, sois la bienvenue et merci de ton inscription. ~

C'était une fiche agréable à lire et, une femme enceinte ici, voilà qui est original ! Toutefois il y a un petit problème qui m'empêche de te valider, à savoir que nous ne sommes pas en Écosse mais en Irlande du Nord...!

À part ça tout est bon, donc je te laisse corriger. ~

Voilà, voilà !


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Odette Boyd

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MessageSujet: Re: Odette Boyd   Mer 16 Jan - 13:11

Oh. OH. Irlande=Ecosse dans ma tête. Héhé, encore une preuve flamboyante que la géographie et moi on sera jamais coupain 8D! Donc voilà c'est corrigé, merci beaucoup!
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Elizabeth Adams

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MessageSujet: Re: Odette Boyd   Mer 16 Jan - 13:39

Héhé, pas de soucis, ça arrive. De toute façon, il était clair que tu avais bien lu le contexte. ~

Eh bien, je te valide donc avec plaisir !

Sois donc officiellement la bienvenue ici, je te souhaite de te plaire chez notre Grand Méchant Corbeau... Qui te remercie d'ailleurs de ton compliment (il le prend comme tel) sur son physique. ~

Pense à remplir ton profil et à aller demander officiellement ta chambre à l'auberge dans le sujet dédié !

Au plaisir de te croiser en rp !



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